Danse (faire de la ...)
En anglais, « dancing ». Un combattant qui « danse » sur le ring pour les anglo-saxons signifie qu’il utilise un important jeu de jambes*. Cette forme de déplacement permet de se mettre à abri d’une boxe agressive ou d’un danger. Les anglo-saxons parlent d’« exploitation » (holding) pour désigner l’ensemble des techniques de sauvegarde* (accrochage*, collage*, fuite*, etc.). Voir également hit and run*.
Débordement
Sortie complète du couloir d’affrontement*. « Déborder », se dit aussi d’une échappatoire latérale suite à une tentative d’immobilisation de l’adversaire par exemple dans un coin du ring. Outre de nature défensive, le débordement est aussi une activité offensive. Certains boxeurs à la recherche d’angles d’attaque différents de l’axe direct arrivent à placer des contre-attaques* efficaces et surprenantes après un pas de côté*. Lorsque le boxeur fait le tour de son adversaire, on parle plutôt de contournement*, question de terminologie ! Voir aussi : décalage* et pas de côté*. 38 [B] effectue un pas de côté* (il sort du couloir direct)
Décalage
Placement du corps hors de l’axe offensif adverse par déplacement d’un ou de deux appuis. Mais ce terme n’a pas une assise conceptuelle ferme. Certains auteurs le définissent comme le placement d’un seul appui en dehors du couloir d’affrontement*. On parle de « décalage intérieur » lorsque le déplacement s’effectue dans le secteur d’action adverse et de « décalage extérieur » lorsque le déplacement s’effectue en dehors du secteur d’action adverse. Ex. Après un pas de décalage, riposter* en uppercut sur le flanc adverse (fig.39). Voir débordement* et pas de côté*. 39 [B] effectue une riposte * en uppercut* après un décalage
Déchets (y'a pas de...)
Expression de ring qui signifie deux choses. D’abord, les coups arrivent tous sur l’adversaire (peu de pertes) et d’autre part, qu’ils sont efficaces (aucun à jeter).
Décision d'action
(Fr) Vocabulaire de sport*. « Acte par lequel quelqu'un opte pour une solution, décide quelque chose ; résolution, choix. » (Dictionnaire Le Petit Larousse – édition 2010). C’est une notion essentielle propre aux activités sportives où le choix d’action détermine une grande part de la réussite. Elle prend une dimension importante dans les sports dits de duel (sports collectif et activités individuelles de type raquette et combat avec ou sans arme). Elle se définie en sport de combat* par « la détermination d’une conduite propre à la résolution d’une action prévisible adverse ou incertaine (incertitude* d’une situation). Elle se manifeste par le choix d’une conduite motrice dont la finalité est la réussite*. Elle prend place dans le plan d’action* (plan stratégique) dont le but est l’adaptation à l’adversaire, l’exploitation* des caractéristiques* et comportements adverses, et la manœuvre* de l‘adversaire. » (Delmas, 1981). Exemple dans le domaine de la résolution de problème* (notamment en terme d’adaptation à l’adversaire dont le profil est connu) : - Données sur l’adversaire : l’opposant est plus petit avec moins d’allonge lus exactement. Il fait du pressing pour rechercher le corps-à-corps. - Choix d’action : Item n°1/ combattre à reculons au cas où l’adversaire ne voudrait pas rompre. Item n°2/ garder l’opposant à distance longue pour l’empêcher de construire de près et le travailler avec des coups d’arrêt*. Item n°3/ utiliser le principe stratégique de « toucher et tourner » (« Hit’n run ») pour éviter d’être « coincé contre les cordes ».
Item n°1 [A] utilise une boxe à reculons pour mettre son adversaire « dans le vent »
Item n°2 [A] sur le reculoir, maintient son adversaire à distance par des coups d’arrêt *
Item n°3 [A] tourne autour de son adversaire, effectue des pas de côté* et riposte*
Décision de round (en boxe pro)
En boxe professionnelle*, une note sur 10 points est donnée par les juges de table lorsqu’un round va jusqu’à son terme. Elle apparaît sur une carte de pointage*. Ainsi, à chaque fin de round, le juge de table attribue une note dite « brute » sur 10 points : pour un round équilibré est attribué 10 points à chaque combattant, pour un round gagné avec un écart suffisant de touches est noté 10 points à 9 points et un round largement dominé fera apparaître une différence de deux points entre les deux combattants (c’est-à-dire, 10 à 8 points). A cette note dite « brute » est défalqué, s’il y a lieu, les pénalités (avertissements* de l’arbitre, noté « W », voire ceux du juge lui-même, noté « J ») et d’autre part les comptés jusqu’à 8 secondes (knock-downs* ou K.D. en abrégé) éventuels. L’écart entre deux combattants ne peut pas être supérieur à 3 points (c’est-à-dire, la note inférieure à 7 points sur 10 au total). Voir l’article de Luc Lapierre : L’ABC de la boxe 3ème partie
Défendre (...ses propres cibles)
En sport, « action de s'opposer aux offensives* de l'adversaire » (dictionnaire le Petit Larousse, 2010). En sport se combat*, la défense est un « ensemble de comportements destinés à faire échec à l’offensive* adverse ». Se garantir contre les attaques adverses se présente comme une des deux intentions* principales à atteindre dans les sports de combat de percussion* à côté d’attaquer les cible adverses. Elle se résume par les formes d’action suivantes : - la protection* de la cible (Ex. : couverture*, fig.40.a), - l’interception de l’arme dans sa trajectoire (Ex. : blocage* de coup, fig.40.b), - la déviation* de l’arme de sa trajectoire (fig.40.c), - l’évitement* du coup sur place ou par un déplacement* des appuis au sol pour ne pas être atteint, appelé généralement esquive* ou dérobement* (fig.40.g et 40.h), - l’absorption* du choc, à mi-chemin entre la couverture et l’évitement (fig.40.d), - la mobilité* du combattant, appelé très souvent le jeu de jambes* pour offrir une cible constamment en mouvement, - et la neutralisation* de l’adversaire ou défense anticipée* (exemple : par verrouillage* ou coup d’arrêt*, (fig.40.e). Ainsi, on distingue plusieurs objectifs de défense : 1/ La simple mise en sécurité de ses propres cibles, quelquefois réalisée en urgence (dite défense passive : couverture* neutre, blocage* neutre, etc.), 2/ La réalisation d’actions destinées à réduire ou éviter l’effet du coup adverse voire à utiliser l’activité adverse à son avantage. On trouve : - la déviation de l’arme de sa trajectoire : blocage* déviant ou la parade chassée* pouvant déséquilibrer l’opposant au niveau postural, - la couverture absorbante ou blocage absorbant, - l’esquive*, - le télescopage* de l’arme dans le but de provoquer un effet offensif (déséquilibre, traumatisme, etc.) puis du même type, le coup d’arrêt* qui arrête net la progression de l’arme ou de l’adversaire pouvant être suivi également d’une relance*. 3/ La mise en difficulté de réalisations offensives adverses par le biais d’une défense anticipée*. On trouve : - La neutralisation (par le raccourcissement ou l’augmentation de la distance, par verrouillage* des armes adverses), - La déstabilisation mentale* adverse à base de techniques de manœuvre (manipulation* pour effrayer, décourager d’attaquer, etc.). Ces deux derniers objectifs défensifs sont classés par certains auteurs, dans le registre de la défense active* car ils vont permettre d’élaborer une activité contre-offensive* avantageuse (notamment en contre-attaque*). Tous deux nécessitent des qualités d’initiative*, d’anticipation* et d’à-propos*. Pour dépasser le cliché habituel de la célèbre maxime suivante : « la meilleure défense c'est l'attaque », on dira que pour le domaine défensif le but à atteindre est d’ « être capable de défendre et de contre-attaquer (riposter*) dans toutes les positions de corps avec le moindre risque ». En conclusion, on distingue trois catégories de défense : - la défense dite « passive » ayant pour but d’annihiler l’action adverse c’est-à-dire sans effet direct chez l’opposant (ex. : « couverture* », parade bloquée, parade opposition...) - la défense dite « active » favorisant l’utilisation de l’action adverse (ex. : absorption* de choc, coup d’arrêt*, dégagement* des cordes*) - et la défense « anticipée » ayant pour but de gêner l’offensive adverse (ou d’empêcher carrément l’attaque prévisible).
40.a 40.b Sur une attaque en drop* à la face, Sur une attaque en jab* à la face, [A] interpose une couverture* (avant bras et gant) [A] bloque par un « bouclier frontal » avec les gants
40.c 40.d  [B] s’incline en arrière pour éviter le crochet* Sur une attaque en coup de poing direct à la face, [B] effectue une parade chassée* sur une attaque en direct* [A] absorbe le choc en urgence à l’aide d’une inclinaison arrière par torsion du buste tout en protégeant la cible avec l’épaule levée et le gant
40.e  Au début du coup adverse, [A] stoppe l’action à l’aide d’un direct* pistonné

Pour en savoir plus : voir la fiche pratique de NetBoxe "DEFENDRE SES CIBLES"
Défense active
Se dit d’une activité évitant de subir l’offensive adverse et ayant pour but d’utiliser l’action offensive adverse à son propre avantage. A contrario d’une défense dite classique se contentant tout bonnement de défendre. Selon le proverbe : « la meilleure défense c’est l’attaque ». Ex. : [A] porte un coup d’arrêt * lorsque son adversaire approche (fig.41). 41 [A] porte un coup d’arrêt* sur l’avancée adverse
Défense passive
On parlera plus précisément d’une défense « neutre » contrairement à une défense dite « active » où l’activité adverse est amoindrie voire même exploitée. Dans la « défense passive », l’activité adverse est subie quelque peu. Les modes principaux sont les suivants : encaissement des coups par une couverture de cible (avec les gants et les bras) et blocage de coup sans incidence sur l’adversaire. 14-B [B] se couvre* avec ses gants pour encaisser* le jab* à la face
Défensive (sur la...)
Signifie qu’un combattant est en difficulté sous la pression offensive adverse.
Dégagement
Action défensive consistant à quitter une zone géographique à risque ou un corps-à-corps afin d’éviter une activité adverse dangereuse. Le changement de place est destiné à se dépêtrer d’une situation d’immobilisation* (de fixation*) provoquée par l’adversaire (soit un corps-à-corps, un accrochage, un emprisonnement dans un coin ou sur les cordes, etc.). Le plus souvent le dégagement est réalisé avec un pas de côté combiné à une action de bras. Cette habileté* appartient à un ensemble appelé « techniques d’évasion » (échappé, délivrance, glissement, etc.). 43 [B] se sort d’un emprisonnement dans le coin
Démarche d'enseignement en boxe
« Ensemble de dispositions prises par l’enseignant pour transmettre des connaissances et permettre à l’élève de se construire des savoirs*, savoir-faire* et savoir-être* (…) » (Sarthou, 2003)
Démence pugilistique
Appelée « encéphalopathie traumatique chronique » ou « syndrome de Parkinson pugilistique » c'est un trouble neurologique qui affecte les combattants ayant reçu de nombreux coups à la face. Ce type de maladie se produit chez les athlètes qui ont subi de multiples commotions. La lésion due au coup évolue progressivement. Les effets secondaires apparaissent en moyenne 16 ans après le début d’une carrière. Les pathologies lourdes sont : la démence, le déclin de capacité mentale et la maladie de Parkinson. Parmi les pathologies plus bénignes on trouve : les tremblements, le manque de coordination, la démarche instable, les comportements inappropriés et les problèmes d'élocution. Aucune explication scientifique ne permet à ce jour de comprendre pourquoi ces syndromes surviennent (Drake et Cifu, 2004)1. La perte de neurones, la lésion des tissus cérébraux, les dommages au cervelet sont impliqués dans le syndrome, qui est étiologiquement proche de la maladie d'Alzheimer (Graham et Gennareli, 2000)2. Dans l’histoire de la boxe mondiale, on trouve de grands noms touchés par ces pathologies cérébrales : Jack Dempsey, Sugar Ray Robinson, Cassius Clay (alias Mohamed Ali), Floyd Patterson, Willie Pep, etc. (1) Drake D., Cifu D., Repetitive Head Injury Syndrome, 2004, in emedicine.com/sports/topic113.htm (2) Graham D.I., Gennareli T.A., Pathology of Brain Damage After Head Injury - Chapter 5, In Cooper P. and Golfinos G., Head Injury, 4th Ed. Morgan Hill, 2000, New York.
Dérobement
C'est soustraire une cible* visée par l’adversaire ou effectuer un déplacement pour éviter d’être touché (notion de fuite) – fig.44. Voir esquive*. 44 [A] se dérobe en urgence sur une attaque uppercut*
Désaxage (du buste)
En anglais bobbing. En boxe c’est un décentrage du buste de l’axe direct d’affrontement* sans déplacement des appuis au sol. Il est pratiqué à but défensif mais également offensif. Cette activité est nécessaire pour éviter d’être atteint dans l’axe direct par l’adversaire lors : - de l’offensive adverse dans l’axe direct (notion de défense par esquive* latérale du tronc) ; - d’une contre-offensive personnelle (coup d’arrêt*, coup de contre* ou riposte*) ; - d’une offensive personnelle (notion de déport préventif* pour se mettre à l’abri d’un contre*). Il existe différentes façons de s’incliner latéralement : - en gardant les épaules face à l’opposant ; - en procédant à une torsion du buste, la poitrine ou le dos légèrement orientés vers l’axe direct d’affrontement* suivant le prolongement de l’action. Voir absorption latérale*, esquive rotative* et mouvement de buste*. 45-A 45-B [A] porte une attaque en désaxant sur l’extérieur [B] porte un « contre* » au corps en désaxant sur l’extérieur
Déstabiliser l'opposant
Signifie perturber la construction du jeu* adverse par le biais de manœuvres * diverses. Cela dans le but de mieux construire son jeu personnel et d’utiliser le comportement adverse à son propre avantage. Pour vaincre l’adversaire, il est possible d’utiliser la démarche suivante : créer un rapport de force favorable qui passe l’établissement d’un contrôle adverse et par l’initiative d’action. Par exemple, il peut s’agir de conduire le déplacement adverse par un pressing* et un cadrage* pour l’immobiliser* mais également cela peut être réalisé par d’autres formes de procédures et manœuvres*, notamment à l’aide de techniques d’intimidation* ou de tromperies*. Voir aussi manipulation*.
Détourner l'attention adverse
Principe de combat classé parmi les techniques dites de tromperies*. Les moyens employés pour distraire l’opposant sont : le bruit, les mouvements de segments ou de corps. Ex. : faux déplacement, fausse-attaque, simulation d’attaque brusque, etc.
Déviation (...de l'arme adverse)
Aussi parade déviante ou parade chassée. Se dit d’une action défensive destinée à détourner l’arme adverse de sa trajectoire. Elle présente l’avantage de créer une ouverture dans la défense adverse voire de provoquer un déséquilibre corporel. Action à ne pas confondre avec le battage* qui est une action similaire mais à but offensif. Avant, on disait « chasser le coup ». Il existe différents modes de déviation : avec le gant, l’avant-bras et même l’épaule (fig.46). Voir aussi : chassé*et parade*. 46 [B] dévie un jab* adverse
Didacticien
Chercheur, enseignant spécialiste de didactique*. Dans le domaine de l’enseignement des sports de combat, il s’intéresse à l’acte d’apprentissage. Il étudie les processus de transmission des connaissances et à l’élaboration des savoirs chez l’élève. L’interrogation première du didacticien concerne la nature des savoirs et savoir-faire à transmettre et que les élèves devraient apprendre. D’autre part, il s’intéresse à l’activité et au fonctionnement de l’élève en train d’apprendre.
Didactique de la boxe
Discipline qui s’intéresse aux savoirs et savoir-faire* que peut transmettre la discipline sportive « boxe » et ce que les élèves-boxeurs doivent apprendre (le quoi apprendre ?). D’autre part, elle s’interroge également sur la manière de transmettre les connaissances et l’élaboration des savoirs chez l’élève-boxeur (le comment apprendre ?). « L’exercice fait le maître. » Vieux dicton
Direct (coup de poing...)
En anglais straight. Coup de poing dans l’axe direct donné le plus souvent à longue distance ; d’où son nom de « direct long ». On dénombre trois façons de faire : - le coup est « pistonné » avec l’épaule et le coude, - le coup est « jeté » c’est-à-dire avec un mouvement pendulaire du bras autour de l’épaule, - le coup est « fouetté » avec le coude. Le direct exécuté avec peu d’amplitude est appelés jab* et à contrario le coup très préparé, se nomme lead* (signifie « plomb » en anglais). Il existe également le direct court*, exécuté de près et qui ressemble à un uppercut* au corps-à-corps (fig.47-B). 47-A 47-A/ Direct* du bras arrière
Direct court
Coup de poing dans l’axe direct exécuté sur le bas du buste adverse, le pouce en haut et à mi-distance. Contrairement à l’uppercut utilisant la poussée des jambes et l’action de l’épaule, il s’exécute avec une activité plus prononcée du coude. 47-B [A] attaque en direct* court du bras arrière
Direct plongeant
On parle souvent de « droite plongeante » qui pour certains combattants est une arme redoutable. Les coups plongeants permettent de cueillir des opposants qui effectuent des esquives par abaissement ou d’atteindre plus facilement la mâchoire adverse. En terme de coup plongeant, outre le direct à trajectoire piquante on trouve également l’undercut *(terme américain) ou coup descendant appelé également drop* en Angleterre.
Disqualification
Sanction prononcée par l’arbitre pour deux raison principales : récidive de faute technique grave ou comportement antisportif du combattant ou du coin. Pour en savoir plus : voir l'ABC DE LA BOXE de Luc LAPIERRE "3ème partie"
Distance (...de combat)
La distance est l’intervalle qui sépare deux adversaires. La mise à distance de frappe nécessite un déplacement précédent l’attaque (elle appartient à la phase dite de préparation d’attaque*). On distingue différents intervalles de combat : - la hors distance ou le boxeur est en sécurité, loin de son adversaire (fig.48). Lorsque l’adversaire franchit la « barrière » fictive qui détermine le début de la « longue distance », on dit qu’il rentre dans le « territoire d’échange », - la distance de coups longs ou longue distance (notamment les directs*) qui nécessite une extension complète du bras pour toucher, - la mi-distance ou mesure des coups le bras fléchi (crochets* et uppercuts*), - le corps-à-corps ou l’espace est insuffisant entre les deux boxeurs et qui engendre souvent une réduction de l’efficacité. La gestion de la distance est un des facteurs de la réussite* pour atteindre des cibles. Cette habileté* est le signe des grands champions (trouver la distance sans faire d’appel, se mette juste ce qu’il faut à distance…). Différentes procédures et actions techniques permettent de gérer le match grâce au réglage de la distance : casser la distance pour neutraliser* les actions adverses, le pressing*, rallonger la distance, etc. 48 Adversaires en situation de « hors distance »
Données (recueil de...)
Résultat des opérations d’observation effectuées sur le boxeur lui-même et sur son adversaire (ou futur adversaire). Durant le combat, le recueil de données est réalisé le plus souvent par l’entourage du combattant et notamment par l’équipe de coin*. Il se compose d’indications à propos du comportement en combat de l’adversaire (et des caractéristiques*) et parallèlement sur l’athlète lui-même. Également, il peut être réalisé lors d’un match antérieur de l’adversaire voire pendant son échauffement afin de déceler quelques indices utiles. Il va favoriser : - l’élaboration du « bilan de match* » afin de prévoir un travail d’entraînement à venir (projet personnel d’acquisition*) - l’élaboration d’un plan tactique* (énoncer les stratégies adaptatives* à mettre en œuvre au regard du futur adversaire à rencontrer) - et la régulation du plan tactique* durant la minute de repos*.
Doublé
Aussi redoublé. Répétition du même coup. Ex. : doublé du bras avant en jab*.
Double-end bag
Voir ballons à élastiques*.
Down
Se dit lorsqu’un combattant est généralement à terre* c’est-à-dire « envoyé au tapis ». Mais règlementairement cela concerne un concurrent en difficulté de différentes façons : il touche le sol avec un autre partie que ses pieds, en position debout et dans un état de semi-conscient ou est engagé dangereusement dans les cordes, etc. Voir aussi knock-down* et voyage au tapis*.
Drawing
Voir fausse attaque* et attaque cachée*.
Droite (la...)
Voir direct * et cross*.
Droite plongeante
Voir direct plongeant*.
Drop
Voir overhand*.
Ducking
Voir : (faire le..) canard*.
Durcir le combat
On dit qu’un combat se durcit lorsque, commencé par un engagement physique plutôt timide, celui-ci revêt tout à coup une intensité importante. |